24 septembre 2021

Ma prochaine expo collective: les monotypes sur le thème des nuages : du 8 au 29 octobre

Très Cher(e)s Ami(e)s,Mon amie Stéphanie Peyrissac vous invite à une exposition du 7 au 24 Octobre où plusieurs excellents artistes ont créé sur ce thème inépuisable, constamment renouvelé et toujours émouvant: LE NUAGEJe suis ravie d’y participer en poursuivant mon travail sur les monotypes.Le sujet était nouveau pour moi.Les artistes Man Ray et Paul Klee ont été des guides précieux dans cette recherche relatée dans le Carnet d’Etudes qui sera présenté.Nous vous attendons le jeudi 7 Octobre pour le vernissage à partir de 17h. Venez avec vos amis.L'expo se termine le 29 octobre.Ci-joint le lien vers une petite vidéo de présentation de mon travail et mes inspirations.  P.S. voici le lien vers une joyeuse vidéo de la fresque 'GRAFFITTI' que nous avons réalisée et personnalisée avec Joris Delacour, ma fille Mahaut et Pol Mortier pour une adorable famille d’amis du pays basque.L’invitation de Stéphanie Peyrissac: 9 avenue de Lamballe à ParisAbrazo muy fuerte!HIZELAYAwww.hizelaya.frhizelaya.leblog.frinstagram.com/hizelaya.fr/+33 6 09 87 20 65
14 septembre 2021

COLLECTIF: Hizelaya interprète BANKSY Voie lactée, taureaux, allez... un café et l'addition, what else?

UNE OEUVRE COLLECTIVE ESTIVALE ET BASQUE: Banksy ré interprété par Joris Delacour et Hizelaya avec l aide de Mahaut Monnoyeur et Pol Mortier.

 

 

Dans un petit coin de verdure entre la Rhune et la mer, au pays basque, une maison bourgeoise juchée sur une colline domine un paysage paisible et féérique. 

Un mur de béton gris rompt cette harmonie. Plutôt que de tenter de le cacher dans la végétation, les maitres des lieux décident de le sublimer par une fresque murale audacieuse de 8x4 m 

Une petite fille écarte un rideau et découvre un taureau de corrida furieux qui jaillit du toril poursuivi par la vague géante mythique, la belharra, et quitte un fond ou s’entremêlent le ciel étoilé, le chien de la famille, le nom du bateau familial, les surnoms des commanditaires, le drapeau basque, une planche de surf …bref tant de références à une famille à la fois classique et déjantée. 

C’est l’œuvre de deux artistes qui proclament en basque en se référant à Malraux que l’avenir sera féminin ou ne sera pas. 

Bravo, Il fallait oser ! 

Bansky n’est pas loin !

27 juin 2021

Magnifique publication sur Hizelaya cet été dans le Patrimoine Pays Basque

 

La pelote basque et les peintres Hizelaya un très bel article de ROBERT POULOU

« Mieux connaître la pelote basque par la peinture... et inversement ! »

Peu de femmes peintres se sont intéressées à notre sport favori. Patrimoine Pays Basque & Histoire(s) a déjà mis en exergue Clémentine-Hélène Dufau, artiste du siècle dernier, décoratrice d’Arnaga et de la Sorbonne, séduite par le jeu de Chiquito de Cambo. Place aujourd’hui à une peintre contemporaine, Hizelaya.

Du nord…

Elle est née à Roubaix en 1956. Son père, Philippe Derville, est artiste peintre. Elle étudie la peinture et le dessin aux Beaux-Arts de Roubaix. Ses études terminées, elle s’investit à Paris dans la communication et la création publicitaire, domaine dans lequel elle va évoluer pendant dix ans. Mais depuis de nombreuses années Hizelaya est aussi tombée sous le charme de la Côte basque, avec une prédilection pour les paysages d’Ascain, d’Urrugne et de la Corniche. Sa participation à de nombreux salons locaux au cours de ces dernières années en témoigne.  

 

 

Hizelaya primée à Mendionde avec « Le château de Garro ». 

PRINTEMPS 2021

Tryptique : Partie de pelote à Urrugne. (150/250 cm)

Au sud… Depuis 1996, Hizelaya se partage entre son atelier parisien, à une enjambée de l’Arc de Triomphe, et son atelier au pied de la Rhune, à Ascain. En 2000, elle y plante sa boîte de couleurs et trouve son « écriture » dans ce paysage magnifique. C’est un ami, le peintre Philippe Real del Sarte, qui l’incite à aller de l’avant. En 2004, ils exposent ensemble dans ce lieu mythique qu’est la maison de l’Infante à Saint-Jean-de-Luz. Depuis lors, elle a exposé régulièrement à Paris, bien sûr, mais aussi à la chapelle des Récollets et à la tour de Bordagain à Ciboure, dans une galerie de Saint-Jean-de-Luz et tout récemment encore à Biarritz, aux serres de la Milady. En 2014, elle reprend une formation aux ateliers des beaux-arts de Paris dans l’atelier de Gonzalo Belmonte. De la corrida… Son thème favori, c’est le rejon, la corrida à cheval. À l’origine de ce travail, un choc émotionnel lors d’une corrida aux arènes de Bayonne, le 5 août 2006. Ce combat face au taureau symbolise pour Hizelaya son combat victorieux pour la vie face à la maladie. « J’ai beaucoup lu, je me suis documentée, j’ai dessiné mille fois toutes les postures du cheval en travaillant au Louvre sur les tableaux de Géricault. Je ne peins pas ce que mes yeux voient ; je peins mes émotions. Mes mains prennent le pouvoir, bataillent avec mes couteaux, mes pigments, du sable… Je ne deviens plus qu’un automate qui livre sur la toile son subconscient. Je me concentre sur la tension, le mouvement et la vitalité. » La tauromachie.

Pelotaris sur toile Artiga. 

 

 

 

La peintre et Me Lelièvre, commissaire-priseur à Saint-Jean-de-Luz. 

À la pelote basque… Et la pelote alors ? Les quelques lignes précédentes peuvent s’y appliquer car, après la corrida, Hizelaya ne pouvait qu’être séduite par notre sport favori qui, lui aussi, allie force et élégance esthétique, souplesse et gestuelle chorégraphique. « Oui, j’ai été séduite par les différentes spécialités de pelote basque qui se caractérisent toutes par des gestuelles, des attitudes, des postures propres mais chaque fois différentes. J’ai commencé par la cesta punta bien sûr mais je me suis efforcée ensuite de “pénétrer” davantage dans ce petit monde, fréquentant aussi les frontons place libre et les trinquets !Belles sources d’inspiration. » Ramiro Arrue, Floutier et surtout Tobeen lui ont fait découvrir les différentes représentations artistiques de notre sport, au-delà des variantes et des subtilités respectives. Site Internet : www.hizelaya.fr. Le Toréador. Pelotaris à la Tobeen, Pelotaris au repos, les fresques de pelotaris...
02 juin 2021

10e édition du Festival de l’histoire de l’art Pays invité : le Japon Thème : le plaisir Fontainebleau : 4, 5 & 6 juin 2021

 

Roselyne Bachelot-Narquin, ministre de la Culture, annonce la 10e édition du Festival de l’histoire de l’art, qui se déroulera du 4 au 6 juin prochain au château et dans la ville de Fontainebleau sur le thème du plaisir, avec le Japon comme pays invité.

Rendez-vous unique au monde, cet événement organisé en collaboration avec l’Institut national d’histoire de l’art et le château de Fontainebleau offre aux amateurs comme aux professionnels un riche panorama sur l’histoire de l’art et du patrimoine, de la préhistoire à la création contemporaine. Le festival propose conférences, tables rondes, débats, projections, ateliers, visites. C’est l’occasion de réunir des historiens de l’art, des artistes, des architectes, des cinéastes, des écrivains, des comédiens, toutes générations confondues.

Moment fort de découvertes, de partage et lieu de confrontations inédites, le Festival fête sa 10e édition dans un contexte qui l’amène à s’adapter pour accueillir intervenants et festivaliers sans rien céder de son ambition ; le format de la programmation sera donc hybride (présentiel et distanciel).

Annette Messager et la peinture d amour

C’est par une suite d’événements exceptionnels que s’ouvrira le festival : la conférence inaugurale d’une des plus grandes artistes d’aujourd’hui, Annette Messager, celle de l’artiste Gérard Garouste, invité d’honneur de l’Université de Printemps d’histoire des arts ou l’inauguration de l’exposition Œuvres japonaises du château de Fontainebleau. Art et diplomatie.

Même si cette édition adopte un format hybride, la structure et l’esprit du Festival respectent en très grande partie le dessin des années précédentes : une offre abondante de conférences, tables rondes, débats, présentations d’ouvrage, projections, autour de l’histoire des arts du pays invité et du thème annuel.

S’agissant du thème, le festival évoque le plaisir de créer, le plaisir de voir, de toucher, de sentir ou d’écouter, les plaisirs qui relèvent des cinq sens donc, mais aussi les plaisirs éprouvés par l’âme.

S’agissant du Japon, le Festival offre un aperçu de l’incroyable créativité qui marque l’histoire passée et présente du « pays du soleil levant », de l’architecture ancienne aux créations récentes, de la fabrication d’objets artisanaux au design contemporain. Il donne à voir et à comprendre le phénomène du japonisme, l’histoire du jardin japonais et son exportation, les bandes dessinées mangas, les mouvements contestataires des années 1960 et 1970, ou encore le positionnement de l’art japonais contemporain sur la scène internationale. Mais avant que ne commence ce marathon de conférences, une cérémonie du thé dans la tradition de l’école Urasenke rendra hommage au pays invité. Une manière en somme de souhaiter, par ce rituel d’hospitalité traditionnel, la bienvenue à tous les participants et festivaliers. Avec une grande variété dans les formats et de nombreuses passerelles entre les différentes sections de la programmation, cette édition s’adresse de manière accessible au grand public tout en conviant les professionnels de l’art, les enseignants de tous les cycles et les chercheurs à se retrouver. Le festivalier aura la liberté de glaner ce qui lui plaît selon ses propres centres d’intérêts.

 

Le festival multiplie les portes d’entrées ouvrant sur des sujets thématiques incontournables et vastes, pour donner un aperçu vivant de cette discipline un peu secrète qu’est l’histoire de l’art. En s’intéressant, par exemple, aux arts du jardin japonais, on pourra écouter des conférences exposant leur histoire, leurs liens avec le rituel du thé et l’architecture. On reviendra sur le goût des premiers collectionneurs européens pour ces petits arbres, les bonsaïs, découverts à l’Exposition Universelle de Vienne en 1873, dont on ira admirer ensuite quelques spécimens exposés au château de Fontainebleau durant le Festival. On complétera les interventions des historiens d’art sur le rôle des représentations du nu féminin dans les arts occidentaux par des visites guidées des fresques qui ornent les salles Renaissance du château depuis la venue des artistes italiens à la cour de François Ier.

 

Pour tous ceux qui préféreraient acquérir les bases nécessaires avant même de s’aventurer plus loin, l’équipe pédagogique du château a mis en place des séances d’initiation à l’histoire de l’art sous forme de mini-conférences, cours et petits films suivis de la découverte d’œuvres présentes au château et d’ateliers créatifs. Le programme réserve aussi une place à des installations contemporaines. Le pavillon de thé « Fuan » dessiné par un des plus grands architectes de notre temps, Kengo Kuma, flottera dans la chapelle Saint-Saturnin, au cœur du Château. Un peu à part dans le parc du château, dans la grotte des Pins, sont montrés en boucle deux œuvres vidéo expérimentales de l’artiste Toshio Matsumoto. Autre invité, l’artiste et théoricien britannique Victor Burgin proposera une installation vidéo dans la salle de spectacle du théâtre municipal.

Côté cinéma, la programmation entend donner à voir la qualité et la diversité du cinéma japonais en traversant les périodes et les genres : des films historiques au pinku eiga (films érotiques), du cinéma d’animation (Miyazaki) aux documentaires, des films de fantômes à l’avant-garde, sans oublier des figures montantes du cinéma contemporain, tels Katsuya Tomita et Momoko Seto. Le festival lance une invitation spéciale à Kiyoshi Kurosawa, qui renouvelle depuis les années 1980 les codes du film fantastique tout en interrogeant de l’intérieur les mutations du vivre ensemble dans le Japon contemporain. Quant au thème du plaisir, le cinéma, art forain à ses débuts, a tout de suite été associé à ces lieux populaires, associant plaisir, spectaculaire et voyeurisme. Dans ce programme allant du muet jusqu’au cinéma contemporain, on retrouvera les premières apparitions de nus à l’écran, les joyeux vagabondages du burlesque, les garçonnes des années folles, mais aussi les plaisirs esthétiques, les pulsions violentes et meurtrières. Pendant trois jours, le public se verra proposer aussi des activités familiales (visites physiques et virtuelles, concerts, ateliers pédagogiques) qui feront découvrir ou redécouvrir le château de Fontainebleau.

Le château résonnera au son de musiques variées, de morceaux liés à l’inspiration du japonisme ou du répertoire français du XIXe siècle, de concerts de trompes de chasse… Puis, le public pourra toujours arpenter le Salon du livre avec une centaine d’éditeurs dont certains seront accompagnés des auteurs pour la présentation de leurs ouvrages. En hommage à la bande dessinée japonaise, le manga, le Salon accueille le Manga Café.

Notre ambition est de faire du Festival un lieu de convergence pour tous les métiers liés à l’histoire de l’art, où ceux qui les pratiquent puissent témoigner de l’épanouissement qu’ils éprouvent en s’engageant dans cette voie. Exprimer le plaisir de s’engager dans la recherche, d’écrire sur l’art ou de monter une exposition, de collectionner, de restaurer des objets.

Le Festival consacre ainsi un large volet à l’actualité du patrimoine qui permettra à tout un chacun de se familiariser avec les dernières techniques de la conservation et la restauration du patrimoine, ou d’aborder les questions et les enjeux que suscite la place de la culture dans la société aujourd’hui. Cette année, ce programme est complété par un volet spécifiquement dédié aux professionnels de l’art et du patrimoine, organisé en partenariat avec le Service des musées de France, sous la forme d’ateliers de formation. D’autres ateliers seront spécifiquement dédiés aux jeunes chercheurs et aux étudiants, dans une démarche d’appui à la définition de leur parcours de professionnalisation. L’Université de printemps d’histoire des arts, séminaire national de formation du ministère de l’Éducation nationale, se déroulera comme toujours durant les trois jours du Festival en écho à la programmation de l’édition 2021. L’histoire de l’art est une discipline ouverte à toutes les formes de création, toutes les périodes, toutes les régions.

Mais un festival dédié à cette discipline ne serait rien sans la participation des artistes et des créateurs. Jeanne Balibar, Nicolas Boulard, Victor Burgin, Hélène Delprat, Yoshimi Futamura, Gérard Garouste, Chieko Katsumata, Tadashi Kawamata, Kiyoshi Kurosawa, Kengo Kuma, Aki Kuroda, Jean-Jacques Lebel, Etienne Lécroart, Kiyoshi Mami, Takesada Matsutani, Annette Messager, Setsuko Nagasawa, Yuki Onodera, Hitonari Tsuji, Pierre Reimer, Tsuyoshi Tane, nous les remercions d’avoir répondu de façon aussi enthousiaste à notre invitation. Qu’ils puissent avoir le dernier mot !

LE FESTIVAL C’EST AUSSI, DU CINÉMA

Kiyoshi Kurosawa invité d'honneur de la section cinéma

Avec plus de 30 projections prévues et de nombreuses conférences s’articulant autour des grands axes de cette édition, la programmation cinéma traverse toutes les périodes, du muet au contemporain, fait une place au cinéma non-occidental et plus largement à tous les genres et tous les formats : notamment le documentaire, le cinéma d’animation et les films d’artistes. Le Festival retracera une histoire du cinéma japonais, faisant la part belle aux grands réalisateurs mais aussi à des films méconnus en France, auxquels s’ajoutera une riche programmation autour du thème du plaisir et un cycle plus court autour des liens entre cinéma, antiquité et archéologie.

UNE EXPOSITION

L’exposition Œuvres japonaises du château de Fontainebleau. Art et diplomatie présentera au public des cadeaux diplomatiques offerts par l’avant-dernier Shôgun Iemochi à Napoléon III lors de deux ambassades japonaises en 1862 et 1864. Un temps exposé et admiré, cet ensemble d’œuvres d’art a par la suite été classé dans les réserves du château et progressivement oublié. L’exposition est l’occasion inédite de les redécouvrir. Elle sera inaugurée dans les salles du château lors du Festival le 4 juin et sera visible jusqu’au 17 septembre.

L’ACTUALITÉ DU PATRIMOINE

L’actualité du patrimoine aborde une variété de sujets touchant tant à la recherche qu’à la relation directe et parfois contestataire que tout public peut avoir avec l’art, le patrimoine et son histoire. La programmation de ce volet interrogera ainsi la vie et l’actualité des musées et des monuments dans ce contexte sanitaire particulier.

PARMI LES PERSONNALITÉS INVITÉES :

Francesca ALBERTI (Villa Médicis), Zohar AYELET (Université de Tel Aviv), Jeanne BALIBAR (actrice, réalisatrice et chanteuse), Estelle BAUER (INALCO), Ruedi BAUR (artiste), Victor BURGIN (artiste), Mathieu CAPEL (Université de Tokyo), Jean-Sébastien CLUZEL (Université Paris-Sorbonne), Hélène DELPRAT (artiste), Jean-Paul DEMOULE (Université Paris1 Panthéon-Sorbonne), Laurent DUMAS (Fondation Emerige), Guillaume FAROULT (Musée du Louvre), Nicolas FIÉVÉ (EPHE), David FREEDBERG (Columbia University), Charlotte FOUCHET-ISHII (Villa Kujoyama), Alexandre GADY (Musée du Grand Siècle), Gérard GAROUSTE (artiste), Vincent GUILBERT (réalisateur), Hiroko IKEGAMI (Université de Kobe), Shigemi INAGA (Centre de recherche international d’études japonaises), Kiyoshi KUROSAWA (cinéaste), Ewa LAJER-BURCHARTH (université de Harvard), Jean-Jacques LEBEL (artiste), Vincent LEFÈVRE (Musée Guimet), Michaël LUCKEN (INALCO), Christophe MARQUET (EFEO), Takesada MATSUTANI (artiste), Annette MESSAGER (artiste), Atsushi MIURA (Université de Tokyo), Philippe MOREL (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne), Manuela MOSCATIELLO (Musée Cernuschi), Laurent NESPOULOUS (INALCO), Arnauld PIERRE (Université Paris-Sorbonne), Béatrice QUETTE (Musée des Arts Décoratifs), Pierre ROSENBERG (historien de l’art), Cécile SAKAÏ (Université Paris-Diderot), Hiroyuki SUZUKI (Toyama Memorial Museum), Shuji TAKASHINA (Musée de Ohara), Tsuyoshi TANE (architecte), Mihoko TSUTSUMI (maître de thé), Gennifer WEISENFELD (Duke University), Clélia ZERNIK (ENSBA).

 

BILLETTERIE EN LIGNE
02 juin 2021

Temps Fort du Jeudi des Beaux Art le Jeudi 3 Juin

 Deux expositions dans la galerie

jusqu'au 26 Juin

 Le CATALOGUE pour le Jeudi des Beaux-Arts en FrancaisEnfin...Nous sommes de nouveau ouverts et pour fêter ça nous vous proposons un Temps Fort du Jeudi des Beaux-Arts avec 2 expositions concomitantes afin de rattraper le temps perdu lors des confinements : 

METAGRAPHIES : les dessins étranges et singuliers de Serge DUBUC

(Rencontrer l'artiste or regarder le "live" sur Instagram le 3 juin)

Signes Volutes et Graphismes : les objets océaniens nous racontent...

Jeudi 3 Juin de 18h à 21h

 

 
19 décembre 2020

Arribaïta : une belle aventure en famille …

Une fresque à la mesure de leur famille. C’est à la Toussaint que j’ai rencontré Ségolène et Christian et leurs enfants. Ils souhaitaient commander une fresque pour leur propriété d’Urrugne. Nous avons cherché un emplacement à l’extérieur de la propriété et sommes mis d’accord sur la cheminée du pool-housse de la propriété, qui était un emplacement idéal. J'ai commencé à les interviewer pour comprendre leur état d’esprit, et leurs souhaits. « Ça a fusé de tous les côtés, c’était très joyeux, et chacun ajoutait son souvenir du pays basque; le trinquet sur le fronton d’Urrugne avec les grands-parents, le Jennifer avec les copains, les ballades en haut de la Rhune, le toro de fuego, les virées en Espagne. Nous avons aussi abordé les valeurs de leur famille; l’importance du lien familial, la maison ouverte à tous, l’amitié, le dépassement de soi. Ségolène et Christian ont évoqué ce projet comme un point ultime à l’acquisition de leur propriété et sa transformation. Je suis fière d’avoir répondu à leur demande. Normal 0 21 false false false FR X-NONE X-NONE /* Style Definitions */ table.MsoNormalTable {mso-style-name:"Tableau Normal"; mso-tstyle-rowband-size:0; mso-tstyle-colband-size:0; mso-style-noshow:yes; mso-style-priority:99; mso-style-qformat:yes; mso-style-parent:""; mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; mso-para-margin:0cm; mso-para-margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:11.0pt; font-family:"Helvetica Neue","serif"; mso-ascii-font-family:"Helvetica Neue"; mso-ascii-theme-font:minor-latin; mso-fareast-font-family:"Times New Roman"; mso-fareast-theme-font:minor-fareast; mso-hansi-font-family:"Helvetica Neue"; mso-hansi-theme-font:minor-latin; mso-bidi-font-family:"Times New Roman"; mso-bidi-theme-font:minor-bidi;}

Et hop ! me voilà en haut de mon échelle sous le soleil du mois de novembre, peignant avec les parents et les enfants, en télé-travail regardant l’évolution de la fresque.

 

Durée de réalisation sur place: une semaine.

 

17 décembre 2020

Quel plaisir de travailler sur des commandes d’oeuvres personnalisées

L’idée de réaliser une œuvre qui vous ressemble ...qui soit à votre image me plaît  beaucoup.

Mes études récentes aux Ateliers des Beaux-Arts de Paris m’ont aidée  à comprendre l’importance de « l’Autre dans l’Art » - notamment au travers de Marcel Duchamp - .

L’Autre, c’est VOUS, votre famille ou votre entreprise.

J’intègre dans votre fresque les symboles , couleurs et détails qui vous tiennent à cœur, les valeurs que vous voulez faire passer.

Je ne réalise pas un portrait précis, mais une peinture poétique, qui est unique.

Votre famille aura ainsi l’ occasion rare d’observer en direct le travail d’un peintre, ses hésitations, ses élans.

Commandes en intérieur ou en extérieur

tous types de formats et techniques.

Quatre étapes:

N°1: Réalisation du devis

Il est scindé en deux parties :

la création (esquisse, réalisation)coût des matériaux.

Je peux vous conseiller sur le lieu idéal dans votre jardin ou habitation. Possibilité de m’envoyer des photos par mail.

N°2: Un brief le plus précis possible.

Si vous en êtes d’accord, je réalise une interview de votre entreprise ou de votre famille qui me permet de garder une trace de vos souhaits (notamment en cours de création).

Exemple de souhaits : on aime l’Espagne, voir l’océan qui va vers l’Espagne, on aime la vue du golf d’ibarritz …avec une touche art déco ….des tons de bleu et rose …

N° 3 Un accord franc et massif sur l’ esquisse.

Je vous propose plusieurs esquisses et vous laisse du temps pour choisir le projet qui séduit tout le monde.  

N°4 La maitrise de la technique.

Comment bien préparer le support ? Quelle peinture va résister aux intempéries lorsqu’elle est en extérieur.  C’est mon métier depuis 30 ans et je protégerai l’œuvre (notamment si elle est en extérieur) pour qu’elle soit encore là dans 100 ans.

Ce n’est pas une commande,

c’est une aventure exceptionnelle

que nous allons vivre  ensemble !

Envoyez moi votre projet à hizelaya@hizelaya.fr

Ou appelez moi pour  une consultation au 00 33 (0)6 09 8720 65

Pour une famille de grands sportifs: Le pelotari

Épris de culture basque.

Format 250/ 140 cm 

Pour un célèbre club parisien: ce trophée

Réalisation d’un trophée de tennis

Format 80/50 cm

Collage à partir des éléments d’un tennisman (raquette, balle) et matière sablée du sol du cours.

Street art 

Une expérience incroyable à l’île de la Réunion !

Municipalité Saint Denis de la Réunion (Sainte Clotilde)

Format 25 m /8 m 

En collaboration avec le grand street artiste Joris Delacour 

Et trois artistes réunionnais.

La fresque avec l’oeil : "Just do it"

Humour et fantaisie.

4m/1,30 m

Mon projet Art déco:

Dans l’esprit du célèbre architecte André Pavlosky.

Format 2,50 /1,60